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  • Sarah Ameye

Huiles essentielles de l'hiver et Croyances...


Photo de groupe

Si vous êtes arrivés ici c’est que soit le sujet vous intéresse, soit vous êtes curieux de savoir ce qu’une Xième personne a à dire sur le sujet, soit que vous m’aimez bien et que vous venez par soutien, dans tous les cas merci déjà pour votre temps.

Afin de ne pas vous faire perdre de précieuses minutes, clarifions un peu l’intention de mon propos.


Beaucoup de personnes, en sachant que quelqu’un s’y connait en aromathérapie, viennent avec des soucis, des questionnements… C’est génial cet intérêt pour ce magnifique domaine, mais n’oublions pas que chaque personne est différente et donc la réponse que l’on va apporter en aroma va tenir compte de la spécificité de la personne qui est en face de nous. Si je ne me sens pas en forme, je vais opter pour telle ou telle huile essentielle, mais ça ne sera pas forcément celle là qui vous conviendrait le mieux.

Néanmoins, il existe des ténors en aromathérapie qui sont à tester, qui sont safe et assez complètes que pour vous aider. J’aime utiliser le mot « ténor », appellation que mon professeur André Bitsas utilise en cours, car ce sont réellement de belles huiles essentielles qui sont très complètes d’un point de vue biochimique et donc ont une action sur l’organisme notable.


L’idée de cet article est de vous partager mes essentiels de l’hiver et la manière dont je les utilise. Sachant que c’est MA méthode… À vous, après, de prendre ce qui vous parle et de faire votre popote interne. Mais aussi de vous partager une réflexion que je me suis faite concernant la notion de soin, et en quoi je pense que c’est une affaire de croyances (et d’intentions). Je commencerai par cet aspect là des choses.



Le combo hivernal

J’aimerais donc attirer votre attention sur les « croyances » que chacun(e) peut avoir concernant le soin. Je suis de ces personnes qui pensent qu’une action diversifiée est richissime plutôt que de n’exploiter qu’un seul domaine (comme l’aromathérapie) pour se soigner. Un exemple: cette année, j’ai commencé une sinusite que je n’ai pas écouté dès le départ. J’ai commencé avec un état affaibli, que j’ai attribué à de la fatigue et j’ai donc misé sur le repos pour que cet état passe. Mais avec le repos, justement, mon état s’est développé, ayant chopé un virus au final. J’ai encore retardé le moment du soin, par flemme, par procrastination et peut-être, aussi, par croyance magique (ça va passer tout seul). Jusqu’au moment où, un soir, je me suis rendue compte que je ne pouvais décemment pas dormir dans ces conditions, et que j’avais à ma disposition plus d’un remède que pour m’aider. Je ne joue évidemment pas à l’apprentie médecin. Ce que j’ai chez moi, ce sont des choses que je connais, que j’ai déjà utilisées. Mais je me suis dis que mon état devait être entendu de façon holistique afin de permettre à mon organisme de récupérer au mieux. Cela concerne aussi bien le niveau physique, qu’énergétique et émotionnel, ainsi que mon environnement.


D’un point de vue physique, j’ai donc opté, pour soigner cette sinusite qui me faisait souffrir, l’utilisation ponctuelle (une fois le soir) d’un spray nasal type antibiotique que la pharmacienne m’avait proposé il y a quelques mois, sachant que son effet serait apaisant et me permettrait de dormir, mais je ne voulais pas me contenter que de ça. J’ai appliqué de l’huile essentielle d’eucalyptus radié sur mes sinus supérieurs pour les dégager, du ravintsara pour booster mon immunité, ainsi qu’une prise de sinuspax qui est un comprimé homéopathique pour soigner les sinusites, à croquer et à faire fondre sous la langue (voie sublinguale).


J’ai également diffuser du pin sylvestre dans ma chambre, avec un Citrus, pour « nettoyer » l’air.


Et je cherché à comprendre d’un point de vue émotionnel ce qui m’avait mise dans cet état. Cette étape là, je la garderai pour moi si ça ne vous dérange pas.. Mais une fois que j’ai pu identifier, seule ou avec l’aide d’un thérapeute (dans les cas de chronicité des symptômes), la symbolique de mon état et ce que mon corps avait à sortir, avait à exprimer, j’ai pu aussi m’aider de fleurs de Bach pour soutenir mon état d’âme.


Tout ça pour vous dire que non pas que je suis parfaite, loooooooin de là, mais plutôt pour vous rappeler qu’il existe une multitude de manières de se soigner et que le choix va dépendre de vos affinités et de vos croyances. Ainsi que de l’intention dans laquelle on s’installe; aller au fond des choses, post-poser, atténuer, comprendre, entendre, exprimer, accueillir.


J’ai la croyance que mes huiles essentielles sont bien plus efficaces préventivement qu’en phase d’attaque (sauf certaines exceptions).

J’ai la croyance que les maux du corps sont les mots de l’âme.

J’ai la croyance que l’homéopathie est également une belle manière de se soigner.

J’ai la croyance que parfois, quand le terrain est infectieux, il ne faut pas forcément chipoter, mais sans abuser de médicaments classiques.

J’ai la croyance que l’organisme a besoin de repos pour évacuer les virus, mais qu’il a besoin aussi qu’on lui « foute la paix » pour qu’il puisse se battre: manger plus léger, s’hydrater, être confort et au calme. Bref, vous voyez un peu ce que j’entends par croyances.

Tout cela pour vous dire que l’utilisation des huiles essentielles va aussi dépendre de vos croyances et de l’intention dans laquelle vous vous placez. Quand j’emploie une huile essentielle, j’aime bien connaître son aspect psycho émotionnel pour coupler un impact physique à un impact somatique.


Et puis je garde aussi un espèce de kit d’huiles essentielles qui me sont fidèles, que je sais employer et qui pourront me soutenir, me rassurer, voire même me soigner quand j’en aurai besoin. Ce sont des huiles que je connais bien, que j’utilise en externe ou en interne, pour lesquelles l’odeur me réconforte, même si elle pue! Car oui une odeur qui pue peut aussi être réconfortante quand son effet se fait sentir :) (c’est encore une affaire de croyances).

C’est ce petit trousseau là que j’ai envie de vous présenter. Pas en détails, il y en a beaucoup pour lesquelles j’ai déjà présenté des fiches explicatives complètes et les livres d’aromathérapie vous donneront toutes les informations complémentaires dont vous aurez besoin. Mais plutôt vous parler à titre personnel de comment, au quotidien, je m’en sers.


3 membres du Kit

Dans ce kit, on y trouve: la Ravintsara, of course, le Romarin à ciénole, le laurier noble, l’épinette noire, la myrte à ciénole, l’origan compact, le pin sylvestre et/ou sapin de Sibérie, l’hysope des rocailles, le thym doux d’Espagne, la menthe poivrée, le néroli et le petit grain clémentinier. Tout ça!

Alors, je vous rassure, je n’utilise pas ça tous les jours. Mais quand j’ai réfléchis à cet article, je me suis rendue compte que toutes ces huiles essentielles interviennent de près ou de loin auprès de moi pendant l’hiver.


Commençons tout en étant clair et concis:


La Ravintsara est ma chouchou de tous les jours, elle est sur ma table de nuit et je frictionne ma voute plantaire + 1 goutte face interne des poignets + 1 goutte derrière les oreilles. Comment vous expliquer ? Je sens qu’elle me protège et qu’elle me fait du bien quand je l’utilise! D’autres auront ça avec une autre du même genre, moi c’est la Ravintsara. Personnellement elle n’a pas d’effet tonique le soir, elle m’apaise plus qu’autre chose. Mais je pourrai très bien faire pareil le matin si le soir ça pose soucis. Le but étant de booster mon immunité et de me protéger. Point.


Le romarin à cinéole, je l’utilise dans mes problèmes de bronches, comme expectorant et fluidifiant. Une goutte dans une cuillère à café de miel avec de l’eau chaude et je bois ça en dehors des repos (avant 16h car lui pour le coup il agite). Un truc tout bête mais dont je n’avais pas conscience, car je n’avais jamais eu le cas, quand on fluidifie les muqueuses, on tousse et des décollement s’opèrent, pour rester propre dans ce que je raconte. Ces décollements sont à cracher! Au risque de laisser les viscosités en place… Ce que l’on ne veut pas évidemment!


Le laurier noble, c’est une odeur que j’aime ++++++ Elle me fait du bien cette huile et je l’utilise en externe, sur ma cage thoracique tant pour l’aspect physique que quand je me sens moins forte et que j’ai besoin d’avoir confiance en moi! Elle est top!



Le myrte à cinéole

Le myrte à cinéole c’est l’huile qui permet à mes voisins de dormir la nuit! Elle me calme directement et fait en sorte que je ne tousse pas la nuit! C’est assez magique pour le coup! Quelques gouttes sur mon oreiller avant de dormir et bonjour Morphée!


L’origan compact, je le prend en interne, une goutte dans une cuillère à soupe d’huile d’olive. C’est l’antibio de l’aroma. Il est anti infectieux, antiviral, et aide à combattre de l’intérieur l’envahisseur. Je le prend le matin et le soir, mais toujours dans une huile végétale. Pour avoir essayé dans du lait végétal ou du miel, on se brûle quand même un peu les muqueuses buccales. Avec l’huile végétale, rien du tout! Mais il existe sous forme de capsule pour les personnes plus sensibles, plus réactives.


Le pin sylvestre et le sapin de Sibérie, je les utilise dans mon diffuseur pour nettoyer l’air de mon chez moi. Coupler avec un Citrus comme la bergamote ou l’orange douce, c’est très agréable et ça apporte un coup de booster au moral, au physique, tout en aseptisant l’air. Pas de diffusion prolongée. Il vaut mieux 1/2h que vous répétez plusieurs fois sur la journée, qu’une diffusion constante qui va saturer l’air et diminuer l’impact désiré.


L’hysope des rocailles, c’est le petit nouveau de l’année passée. J’aurais voulu m’offrir l’hysope couchée qui est plus subtile, plus douce mais plus « rare » (il faut beaucoup de temps pour que la plante soit à maturité ce qui rend sa disponibilité assez faible). Mais c’est une belle huile essentielle qui s’occupe de la sphère respiratoire (muccolytique et expectorante), je l’utilise un peu comme le myrte à cinéole.


Le thym doux d’Espagne (thym zygis) c’est une variété de thym douce, facile d’utilisation. Quand vous sentez que le rhume arrive, n’attendez pas, une goutte sur les ganglions de la gorge, ou une tisane de thym, citron, miel, et ça va vous aider, croyez moi! C’est comme ça que je l’utilise, comme arme préventive dès que je sens que ça chatouille dans la gorge.


La menthe poivrée, personnellement, je la respire plus qu’autre chose. En hiver, on est plus facilement fatigués, nerveusement on bosse beaucoup, après la rentrée en général ça n’arrête pas. Du coup, la menthe poivrée vient soutenir la concentration et réveiller un peu le tout. Attention aux personnes qui sont ayant une tension élevée, elle est moins indiquée! Et je l’utilise aussi, avec l’eucalyptus radié, sur mes sinus supérieurs, comme antalgique en cas de sinusite. Ça m’aide vraiment bien !


Les deux derniers sont des huiles essentielles qui j’ai avec moi et qui m’aident nerveusement, psychiquement, quand je sature ou que, au contraire, je n’arrive pas à lâcher. Le néroli est un anti pétage de plomb (comme dirait ma collègue) et une grande calmante. Un coup sur les poignets, bien respirer et ça détend. En hydrolat aussi (et c’est moins cher), je met une cuillère à soupe dans ma bouteille d’eau. Non seulement ça va calmer le reflux lié au stress ou à une alimentation plus décousue, mais en plus nerveusement ça va apaiser. Elle est très cher, mais chez Bioflore ils vendent des Rolls à 6€ avec 3% d’huiles essentielles mélangées à de l’huile de Jojoba, c’est très pratique et très économique!

Le petit grain Clémentinier est aussi une découverte de l’année passée. Je connaissais le petit grain bigarade, déjà bien apaisant et dé-stressant. Mais l’odeur, bof! Par contre l’impact était top donc je mordais sur ma chique et, avec le temps, je m’y suis habituée! Mais alors, le petit grain clémentinier, c’est encore « plus mieux »! Hyper apaisant! Une goutte sur mon oreiller avant de dormir, sur le chakra du coeur ou face interne des poignets, j’adore!


Pour toutes ces huiles essentielles, à part l’origan, je peux les utiliser pures ou diluées. Pures quand c’est dans l’instant T, diluées quand j’ai envie qu’elles restent en place et pénètrent plus profondément. L’origan sera toujours dilué, étant dermocaustique.


Je pense qu’on a fait le tour de mon petit trousseau. Je rappelle que ceci ne représente que ma manière de fonctionner, que celle-ci évolue au fil du temps, au fil des humeurs, au fil de mes croyances, rien n’est figé. Si vous avez d’autres chouchou à communiquer, n’hésitez pas à laisser un commentaire, je me réjouis de vous lire!


Merci de votre attention et au plaisir de partager avec vous d’autres aventures « aromatèsques ».


Sarah

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