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  • Sarah Ameye

Prendre soin de soi...

L’être humain peut avoir besoin d’éléments extérieurs à lui pour décider de se faire du bien.. Or, ne serait-il pas magnifique de propager l’information suivante ?: « Tu es unique, tu es important(e), prendre soin de soi fait partie de la vie. »

Notes à nous-mêmes: intégrer des cours de « je prends soin de moi et des autres » depuis la maternelle jusqu’en secondaire..

Aujourd’hui, j’avais envie de vous partager une réflexion qui m’anime depuis quelques jours / semaines.

Nous vivons une période compliquée, pour certain(e)s ou pour tous.

Plus compliquée qu’en mars ? Je le pense... Parce qu’en mars, nous étions à l’entrée du printemps, nous étions dans de l’inédit, nous étions baignés de lumière et de soleil, nous avions chaud, et l’été frappait à nos portes avec une liberté se profilant à l’horizon qui nous permettait de tenir et de garder notre motivation.

Aujourd’hui, nous entrons dans l’hiver. On sait tous que la diminution du temps d’ensoleillement, le changement à l’heure d’hiver, le froid, la pluie, le vent, impactent notre organisme, notre psychisme, de façon désagréable. Il est reconnu que cette période de l’année nous rend plus fragile, plus sensible, plus dépressif aussi.. On sait que tenir le même rythme qu’en printemps, ou en été, relève parfois de la mission, tant l’énergie vitale que l’on avait, avant, à quelque peu disparue. Or, comme depuis toujours, on maintien notre train de vie, été comme hiver, sans aucunes adaptations. Pas de jugements dans mes propos, juste un constat. Par contre, je blâme notre société de productivité, d’efficacité, de rendement, qui demande toujours plus, pousse à plus, alors que... non. Personne ne peut être disponible à 100%, 365 jours sur l’année. Ce n’est pas possible.

En hiver, nous devrions ralentir le rythme, dormir plus, manger moins lourd, moins gras, boire du chaud, s’aider de la luminothérapie quand le soleil joue à cache cache. Pratiquer un sport en intérieur, ou en extérieur quand le temps le permet. Prendre le temps de recharger ses batteries... C’est ça! Tel l’ours qui hiberne, nous devrions TOUS prendre le temps, en hiver, de recharger nos batteries, afin de revenir à 100%, ou plus, au printemps.

Faites cet exercice: fermez les yeux et visualisez l’arrivée du printemps, les oiseaux qui reviennent, les fleurs qui éclosent, le vent qui s’adoucît, les journées qui s’allongent... Sentez votre corps: comment vibre-t-il? Quelle énergie émane de cette visualisation ?

Prenez 30 sec et faites le...

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Maintenant, faites le même exercice, mais en pensant et en sentant l’hiver en vous: le froid, le vent plus fort, la neige qui s’annonce, la pluie qui inonde, la lumière qui diminue, les journées qui raccourcissent... Comment vous sentez-vous ?


Sentez-vous une différence d’énergie entre ces deux visualisations ?


Rien qu’en l’écrivant, je me rends compte de la joie du printemps, et du besoin de chaud de l’hiver. Rien qu’en visualisant, si déjà votre corps vibre différemment, imaginez ce que vit physiquement votre corps en temps réel!

L’être humain est loin d’être un robot, capable de fonctionner de manière uniforme toute sa vie..

Donc... Si on considère tout cela, et qu’on ajoute notre chère crise sanitaire qui vient titiller nos peurs, en pleine période où, selon la médecine chinoise, on entre dans l’énergie du rein, des peurs, mais aussi du besoin de ressourcement pour pouvoir avancer plus tard, on peut comprendre à quel point, chacun(e), est mis à mal par tout ça.

Il y a quelque chose de normal à « être mal », parce que déjà, de base, c’est une période où on est moins bien.


Que faire ? Comment gérer? Comment avancer ?


Alors... Pas de recettes miracles. Pas de produits fantastiques qui vont tout arranger. Pas de technique miraculeuse qui va tout nettoyer. Sorry...:(


Juste une prise de conscience de « comment je me sens » et de quoi ai-je besoin ?

Je me sens fatigué(e), triste, en colère, cynique, nostalgique, voire dépressif(ve).. Je me sens vidé(e), surmené(e), effondré(e)... Je digère mal, mon système immunitaire est affaibli, je me chope (non pas le Covid), mais tous les rhumes qui passent. Je dors mal, je mange mal, j’ai des appels de sucre, de gras. Je suis irritable. Tout ceci sont des symptômes à entendre. Symptômes révélateurs d’un stress, peu ou bien profond, qui, s’ils ne sont pas écoutés et pris en compte, peuvent faire des dégâts sur le long terme.


Je ne peux que vous partager mon expérience et mes recommandations: faites vous conseiller par un spécialiste (naturopathe, psychologue, kinésiologue, aromathérapeute, phytothérapeute...), faites le point sur votre santé globale: suis-je carencé ? Mon corps a-t-il tous les ingrédients nécessaires à son bon fonctionnement?

Personnellement, je fais annuellement une prise de sang TRÈS complète, chez mon médecin naturopathe, qui m’indique où j’en suis dans mes carences et mon énergie. Je prends du Magnésium marin pendant le repas, de la vitamine D en gouttes au couché. Spécifiquement à moi, je me complémente aussi avec des apports pour la thyroïde et pour les défenses immunitaires. Je prends aussi de la vitamine C. J’utilise l’HE de citron pour dégorger mon foie quand le repas ou la soirée était trop copieux / arrosée (oui, même en confinement ça arrive). Le Rescue est devenu mon allié pour gérer les phases de stress aigu. Idéalement, ce Check-up annuel devrait se faire tous les 6 mois (ou à chaque changement de saisons, mais bon... toi même tu sais!)


Je ne vous raconte pas tout ça pour que vous vous compariez ou me preniez pour l’élève modèle. Loin de là. Je viens de loin en terme de carences énergétiques. Prendre conscience que le stress est partout et que j’y suis soumise, sans même le vouloir ou le chercher, a été un révélateur majeur dans ma vie. On est tous soumis à un stress plus ou moins fort, qu’on le veuille ou non. S’en rendre compte, humblement, c’est aussi dire à notre corps: ok, je t’entends.

Sachant que ce stress, qui sécrète des hormones comme l’adrénaline, noradrénaline, cortisol,.. sont nocives à long terme quand elles sont sécrétées en continu. On peut donc imaginer, sans trop se tromper, qu’en 2020, chacun(e) a vu sa production de ces hormones grimper en flèche.. Sans pouvoir contre balancer, comme avant, cette production par l’activation des hormones du bonheur: dopamine, ocytocine, sérotonine, endorphine. Or, elles sont capitales à notre maintien physique et psychique! Comment les sécréter? Sachant que nos contacts sociaux sont réduits, que les contacts physiques sont proscrits (un câlin génère des hormones du bonheur, croyez-le ou non), que nos pratiques sportives (collectives) sont altérées, que nos espaces de ressourcements sont fermés ou interdits.. Bref, comment on fait ?

Point essentiel à notre bien être: le SOMMEIL. Si votre sommeil n’est pas récupérateur, votre corps ne pourra pas recharger le peu de batterie dont il dispose.. Ce qui entraînera une dégringolade de notre état général. Bien dormir, c’est la base!

Bien dormir, bien manger, bien s’hydrater, c’est la priorité n°1! Il ne s’agit pas de dormir 10h par nuit, mais de bénéficier de temps de repos, propre à chacun(e), pour pouvoir se réveiller en se sentant reposé. Si ce n’est pas le cas, à nouveau je vous invite à consulter un spécialiste! Un tas de solutions naturelles existent: utilisation d’huiles essentielles, méditations avant de dormir, respirations abdominales, tisane composée de plantes favorisant l’endormissement, fleurs de Bach, mais aussi des compléments alimentaires qui aideront votre corps, votre cerveau, à lâcher et à DORMIR!



Idéalement, pratiquer le yoga, la pleine conscience, la cohérence cardiaque, faire du sport, écrire, décharger son mental, lire des ouvrages qui nous font du bien, parler à nos proches ou à des personnes ressources, toutes ces choses sont bonnes et sont essentielles. Pas que en période de Covid. Annuellement! Et sont des producteurs d’hormones du bonheur! A utiliser sans modération, en fonction de vos besoins.


Parce que le Covid c’est une chose.. Mon esprit conspirationniste dirait: Y a le Covid, ok, mais what’s next ?

Qui sait si tout ceci nous servira pour plus tard!?

Qui sait si cette expérience collective que l’on vit, nous permettra de faire face, à long terme, à toutes sortes de situations d’urgence.

Avec « l’avantage » d’avoir appris, ENFIN, à prendre soin de soi, à vivre au rythme des saisons, à notre rythme, en tenant compte de nos besoins. Qui sait si cette deuxième vague nous permettra de développer des facteurs de résilience inédits pour traverser la crise et en sortir plus fort?

Qui sait...?

Personne, en fait! Du coup, n’attendons pas de le découvrir en le subissant. Mais prenons les devants et retiront le positif.. Aussi difficile que ça n’y paraît, un jour le positif se manifestera.

Et le principal impact positif sera, je vous le souhaite, d’avoir repris contact avec votre corps, vos émotions et vos besoins. Pour ne plus jamais les perdre de vue et TOUJOURS les faire passer en premier!


Pour conclure, je vous dirai de garder en tête qu’une bonne hygiène de vie n’est pas un bouclier impénétrable aux virus! J’entends trop souvent: « cette personne est décédée alors qu’elle était en parfaite santé, ne fumait pas, ne buvait pas, mangeait bio et pratiquait du sport de façon régulière ». Oui, elle est décédée, mais peut-être serait-elle partie plus tôt sans tout ça, ou aurait souffert le martyr en partant..

Il ne s’agit pas de défier la mort, il s’agit de défier la vie! La mort nous attend tous, mais la vie aussi :-)

Alors amusez-vous, faites des choses que vous aimez, faites vous aider, parlez, riez, jouez, lisez, dansez, travaillez, faites de votre vie ce qui vous plaît! Mais apprenez aussi à connaître votre véhicule physique, car vivre en ayant un accord entre ma tête, mon corps et mes émotions, quel pied!

Prenez soin de vous et à très vite pour d’autres mots sur les maux :-)

Sarah

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